Billetterie Le Collège Supérieur : Réservez votre billet

Enseigner, et si j'y pensais ?

Enseigner, et si j'y pensais ?

  • Mar. 2 mai de 19 h 30 à 21 h 30
  • Le Collège Supérieur -
  • Animée par Xavier Dufour, responsable du département Enseignement du Collège Supérieur, cette soirée a pour vocation d'informer et de réfléchir au sens de l'engagement de l'enseignant, à travers :

    - une réflexion introductive de Jean-Noël DUMONT, philosophe : "L'enseignant, témoin d'espérance". - des témoignages de professeurs du 1er et 2nd degré de l'enseignement public et privé, avec : Marine de Préneuf, Caroline Garrigue et Marc Bissuel - un buffet convivial pour échanger librement

    Elle s'adresse à tous les étudiants qui s'intéressent et qui désirent en savoir plus sur le métier d'enseignant.

De Leibniz à Hegel : pour la théodicée

De Leibniz à Hegel : pour la théodicée

  • Jeu. 4 mai de 20 h à 21 h 30
  • Le Collège Supérieur -
  • Une conférence de Jean-Noël Dumont, philosophe dans le cadre d'un cycle "L'affirmation de Dieu, 8 chemins" qui propose d'entrer dans l'aventure spirituelle des penseurs les plus exigeants.

    "C'est désormais une opinion entêtée : on ne peut trouver Dieu par la raison. Ce divorce ruine la raison aussi bien que la foi. La raison est confondue avec les opérations d'une intelligence plafonnée. La foi est confondue avec une coutume qu'on respecte… avec un sourd mépris. Or tous les philosophes, accomplissant leur pleine vocation, ont eu Dieu pour ultime pensée. Comment un enseignement de philosophie mutilé peut-il le laisser ignorer ? "

À partir de 5,00 €

+ 0,49 € frais de loc.

Comment devenir quelqu'un ?

Comment devenir quelqu'un ?

  • Mar. 9 mai de 20 h à 21 h 30
  • Le Collège Supérieur -
  • Une conférence de Bruno Roche, philosophe, dans le cadre du cycle "8 questions de philo" pour prendre soin de son âme !

À partir de 5,00 €

+ 0,49 € frais de loc.

1989 : Les accords de la table ronde en Pologne

1989 : Les accords de la table ronde en Pologne

  • Mer. 10 mai de 20 h à 21 h 30
  • Le Collège Supérieur -
  • Une conférence de Jacques Philippe, professeur d'histoire dans le cadre du cycle "6 dates qui ont fait l'Europe".

À partir de 5,00 €

+ 0,49 € frais de loc.

La crise soviétique en 1964 et 1991

La crise soviétique en 1964 et 1991

  • Jeu. 11 mai de 20 h à 21 h 30
  • Le Collège Supérieur -
  • Les jeunes entrant sur le marché de l’emploi en Occident n’ont pas connu le communisme, puisqu’ils sont nés après la chute du mur de Berlin et après la dissolution de l’URSS. Pour eux, le capitalisme et la démocratie libérale sont l’unique horizon des sociétés avancées, et ils songent plus à amender l’économie de marché (économie collaborative, économie sociale et solidaire, mouvement des indignés) qu’à imaginer un système économique alternatif. Cette alternative, pour leurs aînés, a pu coïncider avec le rêve soviétique. Comme le souligne Angus Maddison, le « modèle » soviétique a été, dans un cadre totalitaire bien sûr, porteur de progrès après la Seconde Guerre mondiale (hausse de l’espérance de vie, recul de la mortalité infantile, scolarisation de masse, santé et transports gratuits).

    Mais il est entré dans une crise interminable à partir de Brejnev : pénuries de biens de première nécessité et de consommation ; drames écologiques dont le plus connu est évidemment Tchernobyl ; incapacité à introduire des mécanismes d’économie de marché sans faire vaciller tout l’édifice pensé par Lénine. Les tentatives de réforme (la Perestroïka) ne suffirent pas à empêcher l’implosion de l’URSS par ses marges. Le retour au réel est brutal : la décennie 1990 fut terrible pour les Russes, qui perdirent le peu qui leur restait de la période communiste. La libéralisation fut trop rapide, les institutions n’étaient pas prêtes. Les conséquences furent dramatiques pour ce qui allait devenir un Etat rentier aux mains des oligarques issus de l’ancienne Nomenklatura soviétique, devenus d’honorables hommes d’affaires à la tête d’empires gaziers (Gazprom, Rosneft, etc.) Marginalisée dans la diplomatie mondiale, la Russie est pourtant une pièce maîtresse pour comprendre la crise actuelle du modèle occidental. A l’instar de F. Fukuyama, l’Occident croit en 1991 que la partie est finie et proclame la « fin de l’Histoire » et l’avènement de la « société du consommateur ».

    Mais l’Amérique ne médite pas cette pensée d’Arbatov, conseiller de Gorbatchev, se confiant en 1988 à un journaliste du Time : « Nous allons vous faire une chose terrible ; nous allons vous priver d’ennemi ». Vision prophétique : les Etats-Unis deviennent le seul ennemi des damnés de la terre, souvent les populations de pays laissés en proie au vide idéologique provoqué par le déclin du marxisme. Les courants les plus radicaux de l’islamisme empruntent beaucoup à la rhétorique marxiste, et souvent s’emparent des terres de déshérence abandonnées par l’armée rouge. Olivier Roy, notamment, a montré que les mouvements terroristes contemporains empruntaient beaucoup aux mouvements terroristes d’extrême-gauche européens du début des années 1970. La chute de l’URSS a aussi contribué au désordre économique et géopolitique du monde : les officiers de l’armée rouge vendent aux plus offrants l’arsenal militaire soviétique, des kalachnikovs inondant l’Afrique au matériel fissile négocié avec des Etats voyous et sectes millénaristes (Aum au Japon). Le gaz russe devient, depuis les années 2000, un instrument de déstabilisation de l’Europe et de réaffirmation des prétentions diplomatiques russes, comme l’a montré la crise ukrainienne.

    En consacrant les Etats-Unis comme puissance morale soucieuse d’exporter la démocratie (democracy and state building de l’administration de G.-W. Bush), la chute de l’économie et du modèle soviétique ont précipité la naissance d’un nouveau manichéisme en géopolitique opposant les puissance « démocratiques » à la nébuleuse terroriste internationale, incarnée d’abord par Al Qaëda, puis par Daesh. Or les deux organisations, tout en se défendant, sont les avatars du capitalisme le plus débridé, dérégulé, déployés dans des Etats où les pouvoirs publics sont incapables de le contrôler. La chute soviétique, enfin, semble avoir scellé le triomphe du Marché sur le Plan, de la main invisible sur le mercantilisme d’Etat… Pourtant, un Etat repensé est plus que jamais nécessaire pour contenir un capitalisme porté à devenir incontrôlable.

À partir de 5,00 €

+ 0,49 € frais de loc.

Rencontre avec Chantal Delsol autour de son livre "La Haine du monde"

Rencontre avec Chantal Delsol autour de son livre "La Haine du monde"

  • Mar. 16 mai de 20 h à 21 h 30
  • Le Collège Supérieur -
  • Le XXe siècle a été dévasté par la démiurgie des totalitarismes qui, espérant transfigurer le monde, n'ont abouti qu'à le défigurer. Mais il serait faux de croire que ces illusions totalitaires nous ont quittés. Car nous avons rejeté avec force le totalitarisme comme terreur, mais tout en poursuivant les tentatives de transfiguration du monde. Au point de l'histoire où nous en sommes, le débat et le combat opposent ceux qui veulent encore remplacer ce monde, et ceux qui veulent le défendre et le protéger. La conviction de Chantal Delsol est qu'une partie de l'Occident postmoderne, sous le signe d'un certain esprit révolutionnaire, au sens de radicale utopie, mène une croisade contre la réalité du monde au nom de l'émancipation totale. La philosophe définira ainsi le projet de la modernité tardive : une démiurgie émancipatrice dans le sillon des Lumières françaises de 1793 et du communisme, oeuvrant sans la terreur et par la dérision, toujours barbare mais promue par le désir individuel et non plus par la volonté des instances publiques. Un essai cinglant et sans compromission par l'une des meilleures philosophes de notre époque.

À partir de 5,00 €

+ 0,49 € frais de loc.

Les pèlerins d'Emmaüs : "Quand il nous expliquait les Ecritures."

Les pèlerins d'Emmaüs : "Quand il nous expliquait les Ecritures."

  • Mer. 17 mai de 20 h à 21 h 30
  • Le Collège Supérieur -
  • "Heureux ceux qui écoutent la parole de Dieu et l'observent !"

    Où est-elle cette parole de Dieu qu'il s'agit d'écouter et d'observer pour être heureux ? Xavier Dufour vous propose de lire ensemble le passage de l'Evangile sur les pèlerins d'Emmaüs (Luc 24, 13-35) et d'écouter comment il résonne pour nous : une soirée pour entrer dans l'évangile par une lecture la plus précise possible.

À partir de 5,00 €

+ 0,49 € frais de loc.

De Heidegger à Marion : Dieu sans l'Être

De Heidegger à Marion : Dieu sans l'Être

  • Jeu. 18 mai de 20 h à 21 h 30
  • Le Collège Supérieur -
  • Une conférence de Jean-Noël Dumont, philosophe dans le cadre d'un cycle "L'affirmation de Dieu, 8 chemins" qui propose d'entrer dans l'aventure spirituelle des penseurs les plus exigeants.

    "C'est désormais une opinion entêtée : on ne peut trouver Dieu par la raison. Ce divorce ruine la raison aussi bien que la foi. La raison est confondue avec les opérations d'une intelligence plafonnée. La foi est confondue avec une coutume qu'on respecte… avec un sourd mépris. Or tous les philosophes, accomplissant leur pleine vocation, ont eu Dieu pour ultime pensée. Comment un enseignement de philosophie mutilé peut-il le laisser ignorer ? "

À partir de 5,00 €

+ 0,49 € frais de loc.

L'économie peut-elle avoir visage humain ? Journée ciné-éco

L'économie peut-elle avoir visage humain ? Journée ciné-éco

  • Sam. 20 mai de 9 h 30 à 16 h 30
  • Le Collège Supérieur -
  • Projection des films "La loi du marché" de Stéphane Brizé avec Vincent Lindon et "Demain" de Cyril Dion et Mélanie Laurent, suivie d'une table ronde réunissant des économistes, des philosophes et chefs d'entreprise.

    Avec la participation notamment de : - Eric Berr, membre des Economistes Atterrés - Guy Perrin, agrégé d'économie et professeur en classes prépas à l'Institution des Chartreux à Lyon - Jeanne Urvoy, fondatrice et gérante d'Abracada'Vrac - Camille Rhonat, philosophe, membre des Altercathos - Vincent Aubin, philosophe

"Houellebecq, la vie absente"  Jean-Noël Dumont

"Houellebecq, la vie absente" Jean-Noël Dumont

  • Mar. 30 mai de 20 h à 21 h 30
  • Le Collège Supérieur -
  • Chaque nouvel ouvrage de Houellebecq est accompagné d’un cortège d’indignations qui empêche d’entendre la voix sourde et grave de l’auteur d’Extension du domaine de la lutte ou de Soumission. Il faut pourtant partir de la beauté qui se dégage de cette écriture apparemment si morne où l’écrivain n’hésite pas à recopier des extraits de Wikipedia. Cette beauté est celle de l’inquiétante étrangeté du quotidien. Quelle inquiétude fait écrire Houellebecq ? Cette question Jean-Noël Dumont la voit d’abord comme une interrogation esthétique : un art de l’indifférence est-il possible ? Sociologique : une société sans religion est-elle possible ? Et enfin métaphysique : comment vivre dans l’absence de Dieu ? Exercice de lecture approfondie, ce court et brillant essai saisit l’œuvre de Houellebecq dans sa totalité et donne à comprendre pourquoi celui-ci est, malgré tout, notre grand écrivain.

    Jean-Noël Dumont est philosophe. Fondateur à Lyon du Collège supérieur, il a écrit sur Pascal, Marx, Péguy et a publié les principaux discours de Montalembert. Son enseignement et ses travaux mettent toujours en valeur l’interrogation réciproque de la philosophie et de la religion.

À partir de 5,00 €

+ 0,49 € frais de loc.

Spectacle Jazz & poésie : "Le printemps est une marelle !"

Spectacle Jazz & poésie : "Le printemps est une marelle !"

  • Sam. 10 juin de 20 h 30 à 22 h
  • Théâtre de la Solitude Sainte-Marie-Lyon -
  • Un duo complice et poétique. Philippe Berthe joue du bandonéon, Jérôme Destours est au piano. Les deux musiciens, compositeurs et arrangeurs interprètent des musiques originales et des standard du jazz. Les compositions du duo se mêlent à celles de Astor Piazzolla, de Richie Beirach, de Tadd Dameron et les poésies originales au conte populaire. Les musiques "parlent", les textes "chantent". Ils jouent entre eux et nous invitent dans cette intimité légère et espiègle comme le printemps...